dim. Oct 20th, 2019

#InEdito – La Diaspora Comédie Club gesticule… Et certains émergents en profitent et s’enc***** ?

Valentin, Crépin, Vivien, Arnaud, Dafresh, Le fameux Général, leurs groupies et fans… Contre La Diaspora Comédie Club… Le Groove était encore au rendez-vous ce weekend ! Allons seulement…

JEU: CHALLENGE DU MEILLEUR BUZZ PAR LADITE RÉSISTANCE

Ce weekend encore, les réseaux sociaux ont fait le buzz sur l’agression verbale, mais agression quand même, subie par l’ancien ministre délégué Andrew Gwodock et sieur Valentin: patron dans le secteur des Assurances au Gabon.

Ils l’appellent… Résistance !

En intelligence ou simple insinuation ? Ce qui est sûr, on se demande comment La Diaspora Comédie Club se procure les adresses des gens du pouvoir en visite en occident ? Surtout, quand les intéressés ne sont pas d’une délégation d’officiels comme on a pu le souligner lors du dernier voyage du Président de la République à New York.

C’est désormais un défi que ces gabonais installés à l’étranger se lancent. Qui fera le plus grand Buzz en tentant d’humilier d’autres gabonais parce que proches du pouvoir ? Autrement, quelles sont les objectifs concrets et les retours pratiques de ces actes débiles quant à la réclamation d’une victoire depuis dix mois ?

Le principe serait de dénoncer une soi-disant injustice au Gabon en posant des actes répréhensibles aux USA ou en France ?

Qu’on les coffre ! Qu’on les poursuive en justice ! Qu’on leur porte plainte ! Que tous les moyens légaux soient utilisés contre ces voyous ! C’est tout ! Tout le reste, les polémiques sur la toile, ne servant qu’à alimenter une masturbation virtuelle pour ces intermittents du spectacle non rémunéré ( à moins que… ) qui, une fois leur forfait accompli, admirent l’effet viral derrière leur clavier ! En comptant le nombre de « likes » et d’atalakous sur les réseaux sociaux !

ALIBI POUR DES RÈGLEMENTS DE COMPTE ENTRE PDGISTES ?

La sortie d’un certain Dafreshman, animateur radio à Urban FM, peut surprendre par la qualité de sa prise de parole, donnant rendez-vous à on ne sait qui ? On ne sait où ? Puisque lançant un défi sans donner des éléments de précision sur sa localisation prochaine en terre française… Quel est donc l’objectif visé si l’intéressé ne veut pas identifier sa résidence? « Venez m’agresser si vous êtes forts? »… Lançait-il ? Il va bien votre animateur ? Juridiquement, quel est son intérêt à agir dans ce qui oppose certains gabonais de la Diaspora bien identifiés à Gwodock et Valentin ?

Rien.

Il voulait juste se faire voir et investir sa part de buzz. Sinon, bon séjour à paname. Même si certains autres débiles lui ont promis de relever son défi. Quand des personnes déshabillés se courent après… Qui est assez fou pour les poursuivre ?

Autre sortie, celle d’un certain Général qui demanderait la dissolution du Parti Démocratique Gabonais. C’est son droit à liberté d’expression. Mais, existe-t-il des instances habiletées pour ce type de requête ? Quel rapport avec un triste incident se déroulant sur une terrasse à Paris et une telle décision politique ? D’ailleurs, on se fait appeler Général ? Sorti de quelle école militaire ?

Tout est désormais blague et comédie dans ce pays depuis que Mark Zuckerberg a démocratisé les outils de diffusion de l’information via des vidéos sur Facebook. Et ce sont ces jeunes, dit-on, le reflet d’une jeunesse gabonaise ? Quand ce ne sont pas les tribulations de l’autre FUJO que nous subissons dans les médias et réseaux sociaux… Triste relève !

Ailleurs, Arnaud Engandji, se plaignant de l’immobilisme interne et de coups sournois de ses camarades du Parti qui feraient preuve de mollesse face à ces attaques des partisans d’une certaine opposition, semble en avoir sur le cœur pour balancer :

《 Trêve de droit d’aînesse et autres conneries destinées à étouffer notre fougue dites leur désormais ce que vous pensez.

S’ils ne sont pas avec ALI BONGO ONDIMBA qu’ils dégagent et laissent ce qui veulent construire le pays leur montrer leurs « a’ngoula ».》

Comme il fallait s’y attendre, ses fans et bons petits le couvrirent d’amour, de félicitations et d’atalakous pour tout ce courage qui dit haut ce que… Qui pense tout bas ?

Le contre-missile viendra de Vivien Péa :

《 Il est quand même triste de voir comment certains, au lieu de répondre par des actions attendues pour défendre leur Famille Politique, préfèrent pérorer dans les réseaux sociaux en alimentant l’émergence d’une opposition interne afin d’apparaître aux yeux des plus naïfs, comme l’alternative du Chef contre x ou y. Dans cette stratégie dite de « l’entonnoir », manœuvrent avec maestria les « Boulangers » ou plutôt les membres de la nouvelle « oligarchie » politique du Gabon.》

Sur ce coup, La Diaspora Comédie Club sert au moins à exposer sur la place publique la lutte entre ces nouveaux « rénovateurs » au sein du Parti Démocratique Gabonais.

Cependant, sur la forme, le niveau de langue d’un Vivien Péa est souvent largement au-dessus de la mêlée de ses contradicteurs ou ennemis, c’est selon désormais. Tout comme sa position sur le fond qui est procédurière et légaliste. Soutenant plutôt la démarche juridique, en éclaboussant le mimétisme vis-à-vis de la Diaspora Comédie Club qui a la conviction de monopoliser les réseaux sociaux. Limitant leur action aux exercices vains de communication.

A ce jour… Deux actions en justice contre les « résistants » d’une certaine Diaspora qui, tels des organisations terroristes, revendiquent désormais ces comportements de la jungle depuis les USA… Entre le Buzz et la Justice, l’avenir nous dira qui est en dissidence avec la raison.

DANS LA COALITION…

Ceux qui sont rapidement sortis pour lire des communiqués afin de condamner tout acte de violence suivant le phénomène de sieur Aba’a Minko semblaient se réjouir des événements de ce weekend à Paris. Allez demander au porte-parole de la Coalition pourquoi rappelait-il récemment les propos de Mandela : « C’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte. L’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’a pas d’autre choix que de répondre par la violence. »

Parce qu’il ne faut pas être en marge du buzz.

Ntoutoume Ayi fait dans le message subliminal. Sauf que nous connaissons les adversaires de l’époque de Nelson Mandela, même si certains ne choisissent que cette période trouble de son combat en ignorant à dessein son dénouement. Le porte-parole peut-il, a-t-il le courage de nommer ses interlocuteurs ? Pourquoi condamner Aba’a Minko dans ce cas ? Toujours la même duplicité du langage !

PENDANT CE TEMPS

Ali Bongo reste serein comme Jean Ping. Expression consacrée ! Ni les gesticulations au sein de la Diaspora, ni les bagarres internes entre les camarades de son Parti ne semblent l’atteindre… Du moins, publiquement. Ou pour l’instant ?

A Lundi prochain…

Meboon

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